J’étais bien parti quand deux tourterelles sont venues baiser sous mon nez. Dans le cerisier, et en faisant un raffut du diable.
J’étais en train de la prendre, appuyée contre la table, face à la porte-fenêtre grande ouverte et devant les yeux ébahis du vieux d’en face qui venait de se rendre compte qu'après 70 ans d’une vie de clone, il n’avait jamais vu une femme jouir. La tête jetée en arrière, elle sursautait à chacun de mes soubresauts et lâchait des ahanements qui ne laissaient en rien douter des sensations qui les provoquaient.
J’avais longtemps hésité avant de poser la main sur elle. Une main sur ses fesses et une chance sur deux de me prendre une claque dans la gueule. J’aurais du jouer au Loto ce jour là car j’ai eu de la chance. Et pas de claque.
Il fallait faire vite, avant que cette putain de raison ne reprenne le dessus.
Sans hésitation, j’allais droit au bût, écartant sans trop de difficulté la faible lanière de dentelle qui devait symboliquement parer mon attaque. La sensation d’un sexe récemment épilé me fit l’effet d’une bombe. Ou plutôt d’un obus pour être plus imagé. C’était d’une douceur incroyable, d’une fraîcheur au toucher !
Mais il m’en fallait plus et la pose ne me convenait pas. Je me glissai derrière elle et la poussai vers la table. Sans trop d’efforts, je l’obligeai à s‘appuyer et dans la seconde qui suivit, mon index, le droit, trouva son humidité. Elle ferma les yeux comme pour ne rien voir de la bataille. Mais en amour, les images se projettent à l’intérieur, là où l’on est seul avec SA vérité.
Mon sexe jaillit de mon 501 comme une épée hors de son fourreau. Non, j’exagère…Disons plutôt, avec quelques difficultés. La taille modeste de la bête et les 501 à boutons, c’est pas des plus pratiques pour ce genre de numéro. Bref, l’important était qu'il sorte.
Etant ambidextre pour les affaires de sexe, je ne l’avais pas abandonnée pour autant pendant mes déboires vestimentaires. L’orifice était prêt, mais je prenais grand plaisir à l’observer avant de le pénétrer. L’absence de pilosité le rendait appétissant comme un fruit mûr et sucré. Je n’ai pas pu y résister.
Les vieux d’en face étaient à table et de leur discussion ne nous parvenait qu'un vague brouhaha. Si elle s’était tue, ils l’auraient pas su. Et pas vu surtout !
La mamie, outrée par nos ébats avait rapidement quitté la cuisine. Et le vieux, sans aucun souci de discrétion mâta tant qu'il put. Solidarité masculine oblige, je n’allais pas le laisser sur sa faim. Je descendis entre ses cuisses et dévorais goulûment sa chatte imberbe. Ouah! C’était bon! Pour elle, je pense. Pour moi, sûr!
Malgré le plaisir, je ne voulais pas tarder. Faut penser au spectateur à qui j’offrais une pose peu visuelle. Je me redressai et lui introduisis mon sexe. Elle sursauta. Après, je restais immobile, dedans, pour mieux apprécier le côté plutôt cossu des lieux. Doux, chaud, humide. Bon, tout simplement. Lentement je la ressortis. J’avais pris un peu de recul pour bien sentir et observer la caresse de ses lèvres se refermant sur mon gland. Mes aïeux ! C’était meilleur que le meilleur des millésimes de Château Laffitte grand cru ! Oh là !… je ne m’en éloignais pas trop ! Il m’avait semblé entendre comme un «reviens !» l’instant d’avant. Poli comme je suis, je n’allais pas faire attendre une dame.
Mon engin reprit sa marche en avant, puis en arrière, puis en avant, puis en arrière. Vous avez compris ou je recommence ? Un vrai régal ! Il y en avait même un peu trop car il s’en écoulait hors de notre coït et ça nous coulait sur les cuisses. Un peu comme du miel, mais en moins poisseux.
Le vieux penchait de temps en temps la tête pour suivre le spectacle sans être interrompu par les mouvements des branches agitées par un vent malicieux. Ca, c’est de sa faute. Aller foutre un mirabellier au milieu de son potager, il faut être con ! Tant pis pour lui. Au moins, il participait physiquement à l’action.
J’étais à deux doigts de perdre le contrôle de la situation quand je me suis ressaisi. Même si les simples ondulations de ses fesses auraient suffit à convaincre les trois quarts des mâles français à se laisser aller, j’en attendais un peu plus. Variations sur la vitesse, sur les caresses, sur les paroles susurrées au creux de son oreille. Mozart n’aurait pas fait mieux. Du moins, il me plait à le croire.
Je lui pétrissais la poitrine pour en faire surgir les tétons. Son string commençait à entrer dans le jeu. Désolé, il ne faut pas me faire chier dans des moments pareils ! Il gicla sur le pavé sans que je me retire. Pas grave…j’en achèterai un autre, même mieux !
Bon, je passe à la suite. Parti comme c’est parti, on est encore là à la nuit tombée, et outre le fait que les statistiques sur la durée moyenne d’un rapport seraient faussées, le voisin ne verra plus rien. Remarquez, au mois d’août, les journées sont encore longues et il nous restait encore deux bonnes heures avant l’obscurité. En fait, je me suis dit qu'elle était trop bonne et que je serai capable d’assurer plus d’une fois. J’accélérai encore et elle cria. Pas un grand hurlement. Juste un petit cri aigu, si caractéristique et qui est le privilège des femmes. Un «ha!», mais aigu avec un « h » aspiré. Curieux !
Une des mes mains, la gauche, s’en mêla. Si le gland est plus sensible que le bout des doigts, les doigts, c’est quand même pas mal. Surtout quand on sait s’en servir. Et je frottais, je frottais. Et c’était bon…Et j’allais craquer…Et je n’en pouvais plus…
Flash ! Le grand blanc ! Dans ces moments là, plus rien ne fonctionne. Pas plus les neurones que le pancréas. Tout au plus, il arrive qu'on pète. Mais ce ne fut pas le cas. Mon sperme jaillit sans bruit, mais dans un putain de fracas cérébral. A s’en griller les circuits. Je m’en foutais car j’ai un bon pote électricien qui aurait remis les choses en place.
Bien sûr, l’humidité de l’endroit s’en trouva légèrement augmentée et les fuites s’accentuèrent. Au fond de moi-même, j’entendais Guy Roux, le si particulier entraîneur de l’AJ Auxerre, me murmurer avec son accent rural d‘avant les tracteurs: « faut rien laisser perdre, mon gars ! » . Bien, Monsieur ! Je m’exécute, me libère de son emprise sensuelle pour récupérer le nectar à la source. Ma langue atterrit juste sur son clitoris, un hasard. Heureux, certes. Pas besoin de lui demander, il n’y avait qu'à la regarder.
Ce que le vieux s’appliquait à faire comme un élève consciencieux qui assiste à sa première dissection et qui découvre sur une souris blanche que les femelles ne sont pas faites comme nous. Toute une éducation à refaire ! Merde ! que fait le ministre ? Et dire que ce vieux ose me donner des leçons sur l’entretien de mon jardin alors qu'il n’a jamais découvert celui, secret, de sa femme.
Je me disperse…Au cas où il aurait douté de notre capacité à avoir détecté sa présence, je me redressai et je lui fis un grand geste amical du bras. Il ne savait plus où se foutre. Quel abruti !
Alors, la bite à l’air, je me suis avancé et j’ai tiré les rideaux.
Tous droits, autres que sexuels réservés. Toute ressemblance avec des personnages ou des faits existants ou ayant existé ne serait qu'une heureuse coïncidence.
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